CONCERT – Cristina Marocco

Cher.es ami.es,

quelle meilleure façon de commencer la nouvelle année qu’un beau concert dans la Capitale des Flandres ?

Un événement organisé par le Consulat Général d’Italie à Paris avec le soutien de la Ville de Lille et la collaboration du Conservatoire à rayonnement régional de Lille.
 Vendredi 20 janvier 2023, à 20h00
Auditorium du Conservatoire de Lille
Rue Alphonse Colas (entrée Place du Concert)
59000 Lille

Ouverture des portes à partir de 19h15

Événement gratuit sur réservation

Nous vous attendons nombreux !!!

Cristina Marocco est une actrice et chanteuse italienne. Elle est née à Turin où elle s’est formée à la danse, à la musique et au théâtre, avant de s’installer en France. C’est à Paris que Cristina Marocco devient chanteuse et connaît le grand public en interprétant le duo « J’ai tout oublié » aux côtés de Marc Lavoine et en publiant par la suite les albums « À côté du soleil » (Emi Music France) et « Je te dirais que tout est beau » (Pias).
S’imprégnant d’abord de la culture musicale française, elle retrouve aujourd’hui ses racines avec la chanson napolitaine, un patrimoine inestimable de mélodies et de textes d’une immense richesse et beauté.

Avec la complicité du musicien Gabriele Natilla, jouant de la guitare du XIXe siècle (dite « guitare romantique »), la chanteuse nous promène dans l’âge d’or de la chanson parthénopéenne en interprétant des chansons écrites entre 1835 (« Te voglio bene assaje ») et 1945 (« Monasterio e’ Santa Chiara »). Ces compositions typiquement napolitaines, quand elles ne touchent pas au sublime, comme dans « I’ te vurria vasà » (Russo – Di Capua) ou « Era de Maggio » (Costa – Di Giacomo), célèbrent l’amour, la mélancolie, la nostalgie ou la joie, mêlant sans crainte la passion au grotesque, le tragique à l’humour, atteignant ainsi à l’universel.
Mais le voyage ne s’arrête pas là. Si la ville de Naples a eu une importance capitale dans le développement de la chanson en Italie, d’autres époques et d’autres lieux ont contribué à bâtir les fondations de la chanson italienne.
Cristina nous entraîne alors un peu plus au nord de son pays pour une incursion dans le répertoire de Monteverdi, Falconieri, Barbara Strozzi ou Alessandro Scarlatti, accompagnée cette fois au théorbe ou à l’archiluth joués par le virtuose Gabriele Natilla.

Un air d’Italie est un projet que je porte en moi depuis toujours. C’est à Paris que j’ai commencé à chanter professionnellement, auparavant en Italie je jouais au théâtre. Dès le début de ma carrière en France, je me suis demandée ce que je pouvais apporter en tant qu’artiste italienne.
L’histoire commune de nos pays s’est tissée au fil des siècles. Nos cultures, nos langues, nos arts se sont entremêlés au point que les uns se font l’écho des autres.
Par exemple, dans la langue napolitaine, on retrouve des mots et des expressions empruntés à la langue française ; tout comme on reconnaît chez les grands compositeurs italiens, l’impact qu’ont pu avoir leurs séjours en France.
Tout cela me touche et résonne en moi.
Cristina Marocco
Voix et mise en espace du spectacle
 
L’instrumentarium choisi s’adapte au contexte et à la période des chansons. Pour la musique napolitaine du XIXe et du début du XXe, nous utilisons une des premières guitares à cordes simples qui voit le jour à la toute fin du XVIIIe. Aujourd’hui on l’appelle (à tort) « guitare romantique », mais il s’agit bien de la vraie guitare classique, avec un corps plus petit que la guitare espagnole qui l’a remplacée cent ans plus tard. Le son est pur et précis. Les arrangements (tous originaux) sont le résultat d’une formation classique où le soutien harmonique et rythmique à la voix ne se prive pas parfois d’interventions mélodiques et de vrais soli.
Pour la musique plus ancienne, le luth, le « roi parmi les instruments » – comme on l’appelait – est l’accompagnement idéal du point de vue de la fidélité à la période historique, mais aussi pour la vocation naturelle qu’ont les cordes pincées à épouser la voix. On joue de l’archiluth – un luth baroque italien, dérivant du luth de la Renaissance avec des basses supplémentaires – ou du théorbe, le plus grave des luths, l’instrument de prédilection des grands compositeurs du premier baroque italien.
Gabriele Natilla
Guitare du XIXe et cordes pincées anciennes
Arrangements originaux

 
CRISTINA MAROCCO
Un air d’Italie
Voyage aux origines de la chanson italienne.
Des mélodies baroques aux ritournelles napolitaines.
CHANT CRISTINA MAROCCO
GUITARE XIXe SIÈCLE et THEORBE GABRIELE NATILLA
 
 
Reginella
(Chanson napolitaine) – Guitare
1917 – Libero Bovio, Gaetano Lama 
 
Te voglio bene assaie
(Chanson napolitaine) – Guitare
1835 – Raffaele Sacco, Filippo Campanile ou Gaetano Donizetti (?)
 
Maruzzella
(Chanson napolitaine) – Guitare
1954 – Renato Carosone
 
Si dolce e5 ‘l dormento
(Chanson baroque) – Théorbe
Claudio Monteverdi (1567-1643)
 
Segui, segui dolente core
(Chanson baroque) – Théorbe
Andrea Falconieri (1585/86-1656)
 
I’ te vurria vasa’
(Chanson napolitaine) – Guitare
1900 – Vincenzo Russo – Eduardo Di Capua
 
E spingule francese
(Chanson napolitaine) – Guitare
1888 – Salvatore Di Giacomo, Enrico De Leva
 
Munasterio e’ santa chiara
(Chanson napolitaine) – Guitare
1945 – Michele Galdieri, Alberto Barberis
 
Che si puo5  fare
(Chanson baroque) – Théorbe
Barbara Strozzi (1619-1677)
 
Villanella ch’ all’acqua vai
(Chanson napolitaine) – Théorbe
1500 – Anonyme Naples (?)
 
‘A tazz’e’ cafe?
(Chanson napolitaine) – Guitare
1918 – Giuseppe Capaldo, Vittorio Fassone
 
Era di maggio
(Chanson napolitaine) – Guitare
1885 – Salvatore DI Giacomo, Mario Pasquale Costa

CINEMA LOUXOR – « Les huits montagnes »

Cher.e.s ami.e.s,
nous avons le plaisir de vous présenter encore une belle avant première proposée par le Cinéma Louxor :

LES HUITS MONTAGNES
Réalisé par Charlotte Vandermeersch, Felix Van Groeningen
Avec Luca Marinelli, Alessandro Borghi, Filippo Timi, Elena Lietti, Elisabetta Mazzullo

le 20 décembre à 19h15

A l’occasion de cette séance Les Ateliers de CriBeau bénéficieront d’un tarif préférentiel de 6 euros !!

Vous pouvez d’ores et déjà réserver vos places en suivant les liens en bas de page !

Pietro est un garçon de la ville, Bruno est le dernier enfant à vivre dans un village oublié du Val d’Aoste. Ils se lient d’amitié dans ce coin caché des Alpes qui leur tient lieu de royaume. La vie les éloigne sans pouvoir les séparer complètement. Alors que Bruno reste fidèle à sa montagne, Pietro parcourt le monde. Cette traversée leur fera connaître l’amour et la perte, leurs origines et leurs destinées, mais surtout une amitié à la vie à la mort. D’après Les Huit Montagnes de Paolo Cognetti.

EXPO PHOTO – Pier Paolo Pasolini

En occasion du 100ème anniversaire de la naissance de Pier Paolo Pasolini, nous sommes heureux d’organiser avec la Mairie du 10ème arrondissement de Paris, un hommage au grand intellectuel (écrivain, poète, journaliste, traducteur, dramaturge, comédien, scénariste et réalisateur.).

A l’honneur à la Mairie du 10ème :
– L’exposition photo « Pier Paolo Pasolini – Mémoire d’un intellectuel dans le regard de Rodrigo Pais ».
Du 25 novembre au 3 janvier.

– Le 25 novembre à 18h30 : « Pasolini le poète du roman, du cinéma et de la politique ». Entretien entre René de Ceccatty, écrivain, traducteur et expert de Pier Paolo Pasolini et Fabio Gambaro, journaliste, auteur et ancien directeur de l’Institut Culturel Italien.

– Le 28 novembre à 18h30 projection du documentaire de Valentino Misino  » Pasolini motore » en présence du cinéaste.

Nous vous attendons nombreux !!!

Exposition photos
PIER PAOLO PASOLINI
MEMOIRE D’UN INTELLECTUEL DANS LE REGARD DE RODRIGO PAIS

Conçue par l’Alma Mater Studiorum-Université de Bologne, Bibliothèque Universitaire de Bologne et organisée par la Mairie du 10ème arrondissement de Paris, en collaboration avec les Ateliers de CriBeau, l’exposition entend célébrer l’écrivain, l’intellectuel et le cinéaste Pier Paolo Pasolini (Bologne, 1922-Ostie 1975) cent ans après sa naissance, à travers une sélection inédite de 52 photographies, fruit du travail du photoreporter Rodrigo Pais (Rome, 1930-Rome 2007). La narration par images se subdivise en cinq sections et est circonscrite à la période de la vie de Pasolini dans la capitale.

La première section « L’activité intellectuelle, culturelle et politique » rassemble une série de photographies qui documentent l’engagement culturel, politique et intellectuel de Pasolini dans le contexte de la Rome des années 60-70,  mettant notamment en évidence le rapport étroit qu’il entretient avec le groupe d’intellectuels composé de Alberto Moravia, Laura Betti, Elsa Morante, Dacia Maraini, Carlo Levi, Cesare Zavattini et Luchino Visconti.

La deuxième section  « Pasolini cinéaste » est consacrée aux photographies de la première projection du film « Accatone » (P.P. Pasolini, 1961), du premier tour de manivelle du film « Mamma Roma » (P.P. Pasolini, 1962), de la mise en scène de la descente de la Croix dans l’épisode « la Ricotta », dans « Ro.Go.Pa.G » (J.L. Godard, U. Gregoretti, P.P. Pasolini, R. Rosselini, 1962) et aux photographies de Silvana Mangano qui interprète Assurdina Cai dans l’épisode « La terre vue de la lune » du film « Les sorcières » (M. Bolognini, V . de Sica, P.P. Pasolini, L. Visconti, F. Rossi, 1966).

La troisième section  « La censure et les procès » est consacrée aux images qui documentent l’engagement actif de Pasolini contre la censure cinématographique et les trente-trois procès qu’il a dû subir : l’un, en1961, pour vol à main armée et l’autre, en mars 1973, pour outrage à la religion d’Etat.

La quatrième section  « Etre mort ou vivant, c’est la même chose », dont le titre est une citation de la fin de l’épisode « La terre vue de la lune », est consacrée à la mort de Pasolini et à sa commémoration dans les années qui suivirent sa disparition.

La cinquième section « Voyage dans Rome et ses alentours » est consacrée aux photographies réalisées dans les banlieues romaines, témoignage du contexte socio-économique et urbain de la fin des années 50 et du début des années 60, sur lesquelles Pasolini a publié une enquête dans les pages de la revue Vie Nuove en 1958. Ces banlieues qui sont les lieux où naissent les romans Les Ragazzi (Ragazzi di Vita) Une vie violente (Una Vita Violenta) et les premières œuvres cinématographiques « Accatone » et « Mamma Roma ».
Toutes les photographies présentes à l’exposition sont des tirages de négatifs sur pellicule b/n de dimensions 60×60 et de diapositives en couleur de dimensions 60×60. Le Fond Rodrigo Pais fait partie des collections de la Bibliothèque Universitaire de Bologne.

CINEMA LOUXOR – « Nostalgia » et « Les Amandiers »

Nous avons le plaisir de vous présenter deux belles séances proposées par le Cinéma Louxor C:

– NOSTALGIA de Mario Martone – Avant-première le dimanche 13 novembre à 16h15
Séance présentée par Paolo Modugno, enseignant de civilisation italienne à Sciences Po Paris et spécialiste du cinéma italien, dans le cadre de la journée européenne des cinémas Art et Essai.

– LES AMANDIERS de Valeria Bruni Tedeschi – le mercredi 16 novembre à 20h
Séance présentée par Valeria Bruni Tedeschi et la troupe des jeunes acteurs et actrices : Nadia Tereszkiewicz, Sofiane Bennacer, Clara Bretheau, Noham Edje…

A l’occasion des deux séances Les Ateliers de CriBeau bénéficieront d’un tarif préférentiel de 6 euros !!

Vous pouvez d’ores et déjà réserver vos places en suivant les liens en bas de page !
 

♦ Dimanche 13 novembre • 16H15 ♦
AVANT-PREMIÈRE « NOSTALGIA »
de Mario Martone
ITALIE I 2022 I 1h57 I VOSTF
Avec Pierfrancesco Favino, Tommaso Ragno, Francesco Di Leva, Sofia Essaïdi, Nello Mascia
Sélection Officielle en compétition Cannes 2022
Présentée par Paolo Modugno
Eneignant de civilisation italienne à Science Po Paris et spécialiste du cinéma italien.

Sortie nationale le 23 novembre

Synopsis

Après 40 ans d’absence, Felice retourne dans sa ville natale : Naples. Il redécouvre les lieux, les codes de la ville et un passé qui le ronge.

« Mario Martone signe une nouvelle ode à Naples, ville en proie aux mafias, à travers les figures d’un expatrié tourmenté et d’un prêtre militant qui l’aide à rester sur le droit chemin. (…) Le nostalgique est celui qui perçoit un nouvel infini dans ce qui n’était autre-fois qu’un monde routinier et décevant. »
Didier Péron – Libération
♦ Mercredi 16 novembre • 20H ♦
« LES AMANDIERS »
de Valeria Bruni Tedeschi
FRANCE I 2022 I 2h06 I
Avec Nadia Tereszkiewicz, Sofiane Bennacer, Louis Garrel

Sélection Officielle en compétition Cannes 2022

Présentée par Valeria Bruni Tedeschi et la troupe des jeunes acteurs et actrices
«Valeria Bruni-Tedeschi reconstitue l’ambiance follement libre du théâtre des Amandiers où elle a débuté en tant qu’actrice. Fulgurance, coup de génie, tant c’est bien, Les Amandiers, de loin son meilleur film, apparaît telle la pièce manquante d’un puzzle dont on ne soupçonnait pas l’existence.»
Libération – Elisabeth Franck-Dumas

Séance hommage à Ennio Morricone

Chers amis et adhérents,
en occasion de la sortie en France du film « Ennio » de Giuseppe Tornatore, le Cinéma Louxor et Les Ateliers de Cribeau sont heureux de vous annoncer une séance hommage à Ennio Morricone le 6 juillet prochain à 20h.
La séance sera précédé d’une pastille vidéo réalisée par les musiciens d’Ennio Morricone, le Quatuor Pessoa & Leandro Piccioni, en présence de Mme Irene Castagnoli, Consule Générale d’Italie à Paris.
Nous vous attendons nombreux !!

♦ MERCREDI 6 JUILLET • 20H ♦
SOIRÉE HOMMAGE À ENNIO MORRICONE
ENNIO 
de Giuseppe Tornatore
Italie 2022 – 2h36 – VOSTF
avec Giuseppe Tornatore, Ennio Morricone, Bernardo Bertolucci

Tarif unique de 4 € pour la Fête du Cinéma

SÉANCE PRÉCÉDÉE D’UNE PASTILLE VIDÉO RÉALISÉE PAR LES MUSICIENS D’ENNIO MORRICONE, LE QUATUOR PESSOA & LEANDRO PICCIONI, EN PRÉSENCE DE MADAME IRENE CASTAGNOLI, CONSULE GÉNÉRALE D’ITALIE À PARIS.  
En partenariat avec Les Ateliers de Cribeau

Compositeur italien né à Rome le 10 novembre 1928, Ennio Morricone doit sa popularité à la musique de film, ce qui constitue la majeure partie de son œuvre, bien qu’il collabore également pour le théâtre, la radio et la télévision. Sa rencontre avec le réalisateur Sergio Leone lui fera acquérir une renommée internationale. Récompensé tout au long de sa carrière, il reçoit un Oscar d’honneur durant la 79e cérémonie des Oscars en 2007.
Ennio Morricone est mort à Rome le 6 juillet 2020.

Le Maestro Leandro Piccioni a collaboré avec Ennio Morricone à partir de 2001 et dès 2015 il a été son pianiste soliste officiel. Il a joué avec le Maître dans le monde entier avec des orchestres internationaux. Le Quatuor Pessoa a enregistré des extraits des musiques originales de Leandro Piccioni pour le film « La flûte enchantée de Piazza Vittorio » (tiré de la « Flûte enchantée » de W.A Mozart) Prix David de Donatello 2020 comme « Meilleur Musicien ». Le 3 Mai 2018 le Quatuor s’est produit à Cinecittà, lors de de l’événement de présentation « Fare Cinema » promu par le Ministère des Affaires Etrangères, devant les plus hautes autorités institutionnelles et artistiques du cinéma italien, parmi lesquelles Ennio Morricone.

CONCERT – Tosca

Chers amis et adhérents,

après la belle soirée à l’Institut Italien de Culture de Paris la semaine dernière, l’éclectique artiste italienne Tosca sera à Paris le 20 mai prochain pour un concert au Pan Piper.

Les Ateliers de CriBeau bénéficieront pour l’occasion d’un tarif préférentiel.

Vous pouvez d’ores et déjà réserver vos places en suivant le lien ci-dessous.

A ne pas rater !!!!!

Chanteuse, actrice, animatrice radio, coordinatrice générale de l’ « Officina delle Arti Pier Paolo Pasolini » (Centre Culturel et Office de Haute Formation Artistique) dans la région du Lazio, Tosca est une artiste complète et multi-talents avec un penchant naturel pour la recherche et l’expérimentation musicale.

« MORABEZA » est le titre de son nouvel album pour lequel en 2020 elle a obtenu les prix de Meilleure Interprète de Chansons et Meilleure Chanson avec « Ho amato tutto ».

Depuis toujours fascinée par les musiques du monde, elle fait partie des voix les plus belles et les plus polyvalentes de la scène italienne et étrangère. Dotée d’une créativité intense, elle se lance en 2021 dans la tournée internationale « Morabeza in teatro World Tour », une série de concerts à la fois intimes, raffinés et populaires.
À chaque concert, Tosca entraîne le public dans l’atmosphère colorée et chaleureuse d’un salon sud-américain imaginaire. Par un dialogue continu avec les musiciens, elle interprète les chansons de l’album tout en repoussant les limites de sa recherche musicale.

Avec 9 albums studio et 6 album live, des concerts dans toute l’Italie, elle a travaillé avec certains des plus grands artistes italiens et internationaux, tels que Ivano Fossati, Nicola Piovani, Ennio Morricone, Chico Buarque, Ivan Lins, Richard Cocciante, Lucio Dalla, Renzo Arbore, ou encore Renato Zero et Ron.

Au fil de sa carrière, Tosca aura remporté de nombreux prix comme le prestigieux « Targhe Tenco » en tant que Meilleure interprète avec l’album «Incontri e Passaggi» (1997), Meilleur album avec «Viaggio in Italia» avec le collectif Adoriza (2019), Meilleure chanson et Meilleure interprète pour le titre « Ho amato tutto » (2020) ; le prix «David di Donatello» en tant que Meilleure chanson originale (2019)ou encore le prix «Giancarlo Bigazzi» de la Meilleure composition au festival de Sanremo (2020).

MORABEZA est le nouvel album studio de Tosca, fruit d’une tournée mondiale de trois ans, ainsi que le sujet du documentaire « Il suono della voce » («Le son de la voix») réalisé par Emanuela Giordano, et pour lequel Tosca a été récompensée aux « Nastri D’Argento Awards » 2020 en tant que « Meilleure Interprète ».
Intime, élégant, inspiré, contemporain, MORABEZA « est le récit de mon quotidien musical, la façon dont j’ai choisi de traduire en musique le pur plaisir d’écouter avec la seule envie de fusionner les émotions avec les notes et les mots », explique Tosca.
Projet initié par Tosca, produit et arrangé par Joe Barbieri, il comprend à la fois des chansons originales, des réinterprétations de classiques de la musique du monde entier, mais également des chansons traditionnelles qui permettent à Tosca de jouer avec sa voix en quatre langues et mettre en vedette certains des artistes internationaux qu’elle a rencontrés au cours de ses voyages : Ivan Lins, Arnaldo Antunes, Cyrille Aimée, Luisa Sobral, Lenine, Awa Ly, Vincent Ségal, Lotfi Bouchnak, Cèzar Mendes et Silvia Perez Cruz.
Basé sur trois éléments solides : la recherche, la langue et le son, l’album dresse un pont entre les racines italiennes et la musique d’ailleurs. Français, portugais, arabe, italien et romanesco forment un carrousel coloré et polyglotte qui célèbre la mixité, l’accueil et l’écoute comme voie de salut pour l’humanité, ainsi que l’amour et la passion, centre névralgique de toutes les chansons de l’album.
Qu’est ce que MORABEZA ?
Antonio Tabucchi l’a écrit pour définir la saudade, mais cela peut aussi s’appliquer au mot créole morabeza : un mélange de saudade et d’alegria qui signifie aussi faire confiance au présent, loin de chez soi. « C’est le paradis de l’intégration, car il rassemble tous les émigrés qui rêvent de revenir » explique Tosca.
C’est un mot qui décrit l’enchantement de ce qu’on appelle en allemand « heimat », le pays où l’on se sent chez soi. Le retour est plus difficile quand on se sent chez soi. Basé sur ce sentiment particulier, à mi-chemin entre nostalgie et contentement, ce nouvel album de Tosca s’accroche à la musique du monde, la musique des gens, intimiste ou joyeuse, mélancolique ou passionnée, une musique qui chante la vie comme si c’était le dernier jour et un amour poignant comme quelque chose qui va bientôt se terminer.

Promenade avec Molière

Chers amis et adhérents, PROMENONS NOUS AVEC MOLIÈRE!

Cette flânerie « moliéresque » sur les pas et les mots de Jean-Baptiste Poquelin, en compagnie de Bruno La Brasca, nous plongera dans le Paris du théâtre marqué par présence et « l’arte della commedia » des comédiens italiens.
Elle sera « l’ouverture », d’un atelier théâtral itinérant qui, tout au long de l’année, permettra à tous en lecture et « en jeu » de décliner certains dialogues des grandes comédies du répertoire théâtral.

RDV le 17 février à 18h30 à la Fontaine des Saints Innocents.
(Métro Châtelet/Les halles)

Flânerie
Promenade avec Molière !
Le jeudi 17 février à 18h30
.

Pour réservations: lesateliersdecribeau@gmail.com

Plein tarif: 15€
Tarif adhérent :12€
Tarif étudiant: 8€

Réservation obligatoire
Le règlement peut être effectué su place ou en ligne en suivant le lien
ci-dessous
https://www.helloasso.com/associations/les-ateliers-de-cribeau/evenements/promenade-avec-moliere

Si vos préférez, vous pouvez aussi flasher le QRcode.

« …Paris est le grand bureau des merveilles, le centre du bon goût, du bel esprit et de la galanterie… »
(Molière – Les précieuses ridicules)

Le Christ Clandestin

Deux hommes, un blanc et un noir.
Le Noir est un de ces migrants qui, par dizaines de milliers, au risque de leur vie, se pressent aux frontières de l’Europe pour chercher refuge, fuyant devant les quatre cavaliers de l’Apocalypse de Saint Jean.
Le Blanc est celui qui pourrait lui accorder l’asile.
Le Noir n’est-il qu’un pauvre bougre, comme il y en a tant, qui traversent la Méditerranée?
Un mythomane victime de son propre délire mystique ou bien vient-il encore une fois par son martyre accomplir la mission que lui a confiée le Père?
“Je ne suis pas venu de mon plein gré. C’est le seigneur mon père qui m’envoie. Je suis venu accomplir sa volonté”.
Des radeaux remplis de désespérés risquant le naufrage, le cadavre d’un enfant étendu sur une plage: ce sont là des images que la télévision diffuse quotidiennement dans nos maisons, entre deux interruptions publicitaires, au risque d’annuler, par l’accoutumance au spectacle de la douleur, la pleine conscience des événements.
Le théâtre peut et doit recourir à la parole pour raconter et donner une vision différente de cette tragédie historique.
Sur la scène du “Christ clandestin”, le Noir et le Blanc se confrontent comme dans les anciens “morality plays”, proposant à nouveau le conflit entre le Bien et le Mal, entre les paraboles de l’Evangile et les dogmes utilitaristes d’une nouvelle religion, celle des marchés financiers: divinités qui flottent au-dessus de nous toute puissantes, ignorant la miséricorde pour les pauvres ou les clandestins.
Le Noir se manifeste en tant que Christ réincarné, mêlé aux milliers de pauvres bougres, lesquels vivent un vrai chemin de croix dans leur voyage vers une Europe de plus en plus égoïste, représentée par le cynisme du Blanc, fonctionnaire chargé de l’accueil.
L’inversion des rôles – le Blanc devient le Noir et le Noir prend l’identité du Blanc – repropose, au-delà de la couleur de peau, un conflit destiné à se perpétuer tant que la parole de l’Évangile ne sera pas réellement entendue et mise en pratique.

Bruno La Brasca
Après des cours chez René Simon et Tania Balachova mes premières rencontres avec la scène d’abord avec la compagnie L’Equipe et la compagnie Daniel postal j’ai fréquenté dans les années 70’ le monde du cinéma (Une fille unique , L’affiche rouge, La chanson de Roland, La barricade du point du jour) Ma passion pour le théâtre m’a rattrapé au début des années 80’ Catherine de Seyne ,Catherine Dasté, Pierre Ascaride, le Centre Textes (pour la dramaturgie italienne contemporaine pour lequel j’ai participé à de nombreuses mise en espace) Wladislaw Znorko, la compagnia Casale…au début du nouveau millénaire avec le Golem Théâtre avec lequel je travaille actuellement (Casablanca 41’, En Fuite, Un Roi sans Divertissement) et des parcours scéniques à paris Sur l’Affaire du collier de la Reine, sur les pas de DANTE à Paris, La Commedia et la naissance du théâtre français…
(Bruno La Brasca)

Gaspard Njock
Artiste multidisciplinaire né en 1985 au Cameroun dans la ville de Douala, il crée, produit et fait la promotion de spectacles mêlant musique et arts plastiques, en particulier l’opéra et la bande dessinée. Passionné d’arts visuels depuis son enfance, il lit les bandes dessinées franco-belges et commence à peindre des tableaux abstraits dès 1999. Après une brève période autodidacte, il obtient une bourse d’études qui lui permet de se rendre à Rome en 2008. Il y découvre l’opéra et entrevoit un lien étroit entre la musique, le chant et le dessin. Dès lors, il se spécialise dans la recherche sur l’interaction entre l’art lyrique et la bande dessinée. Sa formation en Italie à l’école romaine de la bande dessinée (Scuola Romana dei Fumetti) s’accompagne aussi d’une spécialisation dans l’écriture de spectacles.
Il est détenteur d’un diplôme universitaire en sciences et arts du spectacle de l’Université de Rome Sapienza, où il acquiert des compétences pratiques dans le domaine de la dramaturgie musicale, le cinéma et l’histoire de l’art. Il a travaillé en collaboration avec des institutions scolaires en dispensant des cours d’histoire de l’art et de bande dessinée. Actuellement, il poursuit ses recherches à l’UFR de musique et musicologie de l’université Lettres-Sorbonne sur le rapport entre le visuel et le sonore.
Gaspard a publié une bande dessinée en Italie, évoquant les grandes inventions de l’illustre humaniste Aldo Manuzio chez Tunué qui traite de l’importance et de la naissance du livre de poche. Il publie aujourd’hui chez Nouveau Monde Graphic (Paris), Un voyage sans retour qui porte un regard alternatif sur le thème des migrations. Gaspard a présenté un nouveau projet de bande dessinée qui aborde les correspondances entre la bande dessinée et la musique : Maria Callas, L’enfance d’une Diva. Sa démarche artistique consiste à démontrer qu’il est possible de traduire graphiquement des perceptions sonores, partant d’une étude structurelle de la musique pour arriver aux analogies insoupçonnables qui la relient aux arts plastiques et à la bande dessinée en particulier.

Franco Gervasio
Comme metteur en scène de théâtre, Franco Gervasio a grandi professionnellement au Teatro Stabile de Turin aux côtés de Mario Missiroli, de Dario Fo et de Luca Ronconi.
Après sa maîtrise de mise en scène au DAMS de Bologne, où il a étudié avec Umberto Eco, Luigi Squarzina et d’autres personnalités de la culture italienne, il a travaillé à Paris au Théâtre National de Chaillot avec Antoine Vitez.
Il a à son actif une centaine de mises en scène de théâtre qui vont des classiques, comme son bien-aimé Molière, avec une œuvre inédite en Italie, à Goldoni, présenté à la biennale de Venise, jusqu’aux classiques grecs dans des théâtres historiques.
A Beaubourg il a mis en scène « Orgie » de Pasolini pour le Festival d’automne. Le Festival de Hammamet a produit « Tragedia Popolare » de Mario Missiroli, présenté précédemment à Spolète où il était présent à la fois comme metteur en scène et producteur.
Son intérêt particulier pour le théâtre contemporain l’a conduit à travailler avec Marc Perrier, Maricla Boggio, Pietro Favari, Emilio Isgro, Stephan Mac Donald et d’autres auteurs internationaux. Ses textes, en tant qu’auteur, ont été montés au Teatro Stabile de Bologne et dans d’autres théâtres italiens.
Ses mises en scène d’opéras lyriques ont été commandées par le Maggio Musicale Florentin, le Teatro Verdi de Trieste, l’Opéra Festival de Copenhague et d’autres théâtres italiens. Il a dirigé des théâtres publics, privés et des festivals. Il a été membre du comité de direction de Teatri Stabili et d’Institutions internationales.
Comme artistes plasticien il a exposé à Milan, Istanbul, Dubaï et Rhodes Island. Il a été l’un des soixante-dix artistes choisis pour représenter l’Italie à l’Expo Milan 2015. Il a participé à la Biennale de Vénétie, à celle de Carrare, à des expositions collectives et à des foires d’art en Italie, à New York, à Bâle, Berlin, Shanghaï, Dubaï, Londres, Barcelone, Innsbruck avec ses installations « Landscape Theater », ses sculptures néon « Lightlands », ses peintures « Landscapes » et ses photographies « Urbanscape » : des œuvres inspirées par le paysage de la campagne et le paysage urbain parcouru de nuit, son appareil-photo en main.

Pietro Favari
Diplômé en Architecture au Politecnico de Milan. A enseigné au Dams de Bologne « théories et techniques du langage radio-télévisuel ».
Professeur à l’Académie d’art dramatique « Silvio d’Amico »
Critique théâtral pour de nombreux quotidiens et revues italiens.
Nombreuses collaborations à la radio et la télévision italiennes.
Principales œuvres théâtrales : Cenerentola in cerca d’autore, Salve regina, Sentimental, Il sofà indiscreto, La lussuria, L’ultimo desiderio, Le nuvole sul divano, La grande sorella, Monsieur Goldoni, Fratelli d’Italia, Museo delle utopie, Cristo Clandestino.

DanTour de Babel !!!

Chers amis et adhérents,
en occasion du 700ème anniversaire de la mort de Dante Alighieri, nous sommes heureux de participer à l’organisation du
« DanTour de Babel »!!
Le 13 septembre, la Librairie Italienne Tour de Babel accueillera un jeu de table géant adapté à la « Comédie » et à la « Vie Nouvelle » de Dante.
« Imprévus » et « Chances » guideront les dantetouristes à travers les passions de la Comédie: les vices, les vertus, les péchés, l’extase.

Avec Francesco Forlani, écrivain, auteur du Dantour et animateur et Jean-Charles Vegliante, traducteur de la Comédie (Gallimard).

Dans les rôles d’Imprévu et de Chance : Serena Rispoli et Valeriano Forte.

Deux Dantours de la durée d’une heure: à 19h et 20h15 – Apéritif dantesque entre les deux.

Participation gratuite,
Réservation obligatoire:
libreriatourdebabel@gmail.com – Tél. 01 42 77 32 40

En raisons des règles sanitaires en vigueur la librairie ne peut accueillir que 20 personnes maximum par séance.
Pass sanitaire obligatoire.

DanTour … de Babel
le 13 Septembre 2021
à 19 et à 20h15

Librairie Tour de Babel – 10, rue du Roi de Sicile – 75004 Paris